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4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 14:35
Les mémoires de la science -2-

Autre passage du numéro de "POUR LA SCIENCE" précédemment évoqué

À quel moment un événement se grave-t-il dans notre mémoire? Chaque stimulus doit passer par plusieurs niveaux de traitement dans le cerveau, depuis la toute première perception jusqu’à son appréciation consciente et rationnelle. Chacun de ces niveaux mobilise un système de mémoire relativement indépendant des autres. Mais l’événement vécu ne s’ancrera en mémoire que s’il possède une valeur de nouveauté qui le distingue en partie des contenus déjà stockés. C’est ainsi qu’un chien qui rapporte un bâton ne laissera généralement pas de trace marquante dans notre mémoire, ce que réussira pourtant à faire un chien jouant du piano.

POUR LA SCIENCE

Ici l'article utilise des mots bien différents à propos d'un souvenir, à savoir :
graver,  ancrer, stocker et trace.

Le premier, tout comme le dernier, est inapproprié concernant la mémoire. On sait en effet (même si certains informaticiens le contestent ou en sont maris) que le cerveau ne stocke pas les souvenirs.
On sait par ailleurs que le cerveau n'est en rien statique, il est en perpétuelle agitation, ce qui ne correspond en rien avec la possibilité d'un "stockage", lequel suppose la permanence d'un état.

On sait visualiser des moments où des changements se produisent, que l'on pourrait appeler à la rigueur trace (comme les traces de pas ... mais sans que le pas lui-même soit là) ou même "lieu d'ancrage", c'est à dire état local (?) du cerveau qui est en relation avec la possibilité d'évocation d'un souvenir.

Pour revenir sur l'analogie avec la trace d'un pas. Nous savons voir le moment du dépôt de l'empreinte, mais nous ne savons rien du pas (de la forme et du fond de ce qui l'a déposé) pas plus que nous ne comprenons comment, à partir de cette trace, grâce à une ancre tout aussi mystérieuse, nous parvenons à reproduire partiellement un état mental antérieur.

Quant à ce qu'est dans notre esprit  la "trace marquante" évoquée dans l'article, il faut supposer que l'on doit considérer ici ce qui est où non mesurable au moyen des outils actuels dont dispose la science. De là à croire qu'il n'existe rien en l'absence d'un signal actuellement mesurable ... c'est un peu comme supposer qu'il n'existe pas de matière dans l'univers, en dehors de celle dont nos instruments de mesure attestent la présence.
(Or ...
 

Une partie de la matière manquante dans l’Univers observable enfin retrouvée

On a retrouvé la matière manquante de l’Univers

(Deux articles parus à la même date !!!)

 

 

https://www.elishean-aufeminin.com/la-memoire-residerait-elle-hors-du-cerveau/

https://www.elishean-aufeminin.com/la-memoire-residerait-elle-hors-du-cerveau/

Un article récent semble mettre à bas l'ensemble de ce qui est écrit concernant le rôle du cerveau dans la mémoire.

(Qui d'entre-nous n'a jamais perçu la capacité de mémoire "autonome" de notre main par exemple ?)

 

Ici l'article va plus loin et considère notre cerveau comme un récepteur (la notion d'ancre y trouve ici tout son sens)

Il repose sur la notion de champ morphogénétique qu'a développé Rupert Sheldrake

La mémoire résiderait-elle hors du cerveau?

extrait :

Les neurologues ont découvert aussi que le cerveau n’était pas une entité statique, plutôt une masse synaptique dynamique, dans un flux constant – toutes les substances chimiques et cellulaires interagisseant et changeant de position de manière constante. Il est différent du disque dur d’un ordinateur qui a un format régulier qui ne change pas et qui va ressortir la même information enregistrée même des années auparavant. Il est difficile de maintenir que la mémoire puisse être conservée et restituée de cette façon, dans un cerveau en perpétuel changement.
...
Dans ce sens, le cerveau n’agirait pas comme un moyen de stockage des informations ou de la pensée elle-même, mais comme le lien physique nécessaire reliant l’individu avec son champ morphique.

La mémoire résiderait-elle hors du cerveau?

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